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kg de joie,
de dynamisme et de passion.
Du haut de ses 157 centimètres, Michèle remue
dans tous les domaines qu’elle approche : sculpture d’abord,
mais aussi musique, chant, art culinaire, spiritualité,
pédagogie... En autodidacte, par vocation.
Michèle
interprète des chansons à texte qu’elle
met elle-même en musique,
en s’accompagnant de sa guitare, ou d’une
petite harpe celtique ou encore du clavier.
Parmi
d’autres reconnaissances,
Michèle a eu la joie d’être distinguée
deux années de suite par l’Académie
Européenne des Arts, avec
une médaille d’or en 2001 pour “Envol” et
un Grand Prix pour trois sculptures en 2002. De l’avis
unanime, elle apporte indéniablement une dimension
nouvelle à la sculpture contemporaine.
“
Mots de Terre ” ? Parce
que Michèle s’exprime dans la terre
bien sûr, mais aussi parce que son mari est
poète.
Ce sont ses textes que Michèle a mis en musique
et qu’elle interprète elle-même
en s’accompagnant d’un instrument. Tous
deux ont d’ailleurs donné, et donnent
toujours, des spectacles ensemble, faits de poésies
et de musiques. Certaines poésies de Jean-Marie
sont inspirées par les oeuvres de Michèle,
ou par les lieux d’expositions, comme cette
abbaye en ruine à Villers qu’il a chantée
sous tous ses aspects. Jean-Marie a obtenu plusieurs
prix, comme Michèle, dont deux à cette Académie
Européenne des Arts qui fut leur
révélatrice à tous
deux.
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Ah, la nénette
de mon cœur,
Ma louloute adorée,
Toi qui emplis de bonheur
La casbah de notre foyer !
Même quand tu me malmènes,
Sais-tu combien je t’aime ?
Il en aura fallu du pain,
Que tu fais si bien au levain,
Des tourtes et des crêpes au sarrasin,
Des desserts et des plats au cumin,
Pour que se rencontrent nos destins
Et que se mêlent les lignes de nos mains.
Et tu es devenue sculpteur
Pour ancrer dans le grès notre bonheur !
Et moi, je me suis fait guérisseur
Pour soigner tes bobos et tes malheurs !
Et nous pilotons tous deux sans heurts
Notre vie, désormais en bimoteur.
Autour de nous, le monde est fou :
L’humanité joue au casse-cou,
Modifiant les fondements du vivant,
Ou semant la guerre à tous vents…
Mais tant qu’il y aura un sourire de toi,
Mon cœur restera un monde de joie !
Jean-M. Weckering
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